Le clandestin raconte les intrigues d’un homme qui s’adonne au transport clandestin et qui va sauver tout le pays, «le pays qu’il aime alors que celui-ci ne lui donne même pas le minimum des droits», avait expliqué le réalisateur à l’issue de l’avant-première du film au cinéma ABC à Casablanca. Le héros habite dans un endroit marginalisé où les habitations ne sont même pas numérotées, ce qui l’empêche d’avoir le moindre droit à commencer par la carte d’identité, parce que tout simplement, il n’est pas reconnu en tant que citoyen à part entière. Parmi les acteurs participants, on cite : Saïd Naciri, Samira Houari, Fadila Benmoussa et d’autres acteurs.
Allergiques au style de Saïd Naciri, passez votre chemin. Le dernier opus du comique n’est pas pour votre palais délicat, mais pour les amateurs de fast-food qui ont fait le succès de ses précédents longs-métrages. Ingrédients de la recette : un gentil gars laborieux, khettaf de son état qui, grâce à son taxi clandestin, nourrit toute sa famille. Honnête comme un would nass, il se retrouve embringué dans une sombre histoire de mafia projetant d’organiser des attentats dans le plus beau pays du monde. Il croise au passage une riche héritière lui proposant de l’épouser, mais, n’écoutant que son cœur, il préfère rester fidèle à son amour de jeunesse. Sur la route toute la sainte journée, Naciri ponctue son aventure en dénonçant la prostitution, l’habitat insalubre, les conditions du prolétariat urbain, dans un discours moralisateur qui brosse dans le sens du poil les indignations de son public habituel. Le tout filmé à la sauvette par Saïd Naciri, devant et derrière la caméra comme à l’accoutumée. La fin ? Le gentil gagne et les méchants perdent. Mais ça, vous le saviez déjà.
taye7 3lihome l'film rkhissssse ghi b renaut 12 issaness machi 7ta mazott lmout dyal da7k
belle presentation de film said
film yasta7i9 ala mouchahada
hhhhhh